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Lundi 2 juillet 1787 - Histoire

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Dans la Convention, -Sur la question pour permettre à chaque État un vote dans la deuxième branche, comme proposé par M. ELLSWOTH, il a été perdu, par une division égale des voix, - Connecticut, New York, New Jersey, Delaware, Maryland, oui -5 ; Massachusetts, Pennsylvanie, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, n° 5 ; Géorgie, divisé (M. Baldwin oui, M. Houston, non),

M. PINCKNEY juge inadmissible l'égalité des voix dans la deuxième branche. En même temps, la franchise l'obligeait à admettre que les grands États sentiraient une partialité pour leurs propres citoyens, et leur donneraient une préférence dans les nominations : qu'ils pourraient aussi trouver quelques points communs dans leurs intérêts commerciaux, et promouvoir des traités favorables à eux. Il existe une réelle distinction entre les intérêts du Nord et ceux du Sud. La Caroline du Nord, la Caroline du Sud et la Géorgie, dans leur riz et leur indigo, avaient un intérêt particulier qui pouvait être sacrifié. Comment, alors, les plus grands États seront-ils empêchés d'administrer le gouvernement général à leur guise, sans être eux-mêmes indûment soumis à la volonté du flaire ? En leur permettant une certaine proportion, mais pas la totalité. Il était extrêmement soucieux que quelque chose soit fait, considérant cela comme le dernier appel à une expérience régulière. Le Congrès a échoué dans presque tous les efforts pour un amendement du système fédéral. Rien n'en a empêché la dissolution, mais la nomination de cette Convention ; et il ne put exprimer ses alarmes pour la conséquence d'un tel événement. Il lut sa motion pour former les États en classes, avec une répartition des sénateurs entre eux.

Le général PINCKNEY souhaite que la motion soit examinée. Il ne l'approuva pas entièrement. Il aimait mieux la motion du docteur Franklin.

Un compromis paraissait nécessaire, les Etats étant exactement divisés sur la question d'une égalité des voix dans la seconde branche. Il a proposé qu'un comité composé d'un membre de chaque État soit nommé pour concevoir et faire rapport sur un compromis.

ML MARTIN n'a pas d'objection à un engagement, mais aucune modification, quelle qu'elle soit, ne saurait réconcilier les petits États à la moindre diminution de leur égale souveraineté.

M. SHERMAN. Nous sommes maintenant à l'arrêt complet; et personne, supposa-t-il, ne voulait dire que nous devrions rompre sans rien faire. Un comité qu'il pensait le plus susceptible de trouver un expédient.

M. GOUVERNEUR MORRIS pense qu'un comité est souhaitable, car la Convention a été également divisée. Il avait aussi une raison plus forte. Le mode de nomination de la seconde branche tendait, il en était sûr, à en faire échouer l'objet. Quel est cet objet ? Pour vérifier la précipitation, l'instabilité et les excès de la première branche. Tout homme d'observation avait vu dans les branches démocratiques des législatures d'État, des précipitations — au Congrès, des variations — dans tous les départements, des excès contre la liberté personnelle, la propriété privée et la sûreté personnelle. Quelles qualités sont nécessaires pour constituer un chèque dans ce cas ? Les capacités et la vertu sont également nécessaires dans les deux branches. Quelque chose de plus, alors, si maintenant je le voulais. En premier lieu, la succursale contrôlante doit avoir un intérêt personnel à contrôler l'autre succursale. Un intérêt doit être opposé à un autre intérêt. Les vices, tels qu'ils existent, doivent être retournés les uns contre les autres. En second lieu, il doit avoir une grande propriété personnelle ; il doit avoir l'esprit aristocratique ; il doit aimer la dominer par orgueil. L'orgueil est, en effet, le grand principe qui anime à la fois les pauvres et les riches. C'est ce principe qui dans le premier résiste, dans le second abuse de l'autorité. En troisième lieu, il doit être indépendant. En religion, la créature est susceptible d'oublier son Créateur. Qu'il en soit autrement dans les affaires politiques, les débats tardifs en sont ici une triste preuve. Le corps aristocratique doit être aussi indépendant et aussi ferme que le démocrate. Si les membres de celui-ci doivent revenir à une dépendance au choix démocratique, l'échelle démocratique sera prépondérante. Toutes les gardes inventées par l'Amérique n'ont pas empêché les branches sénatoriales des législatures d'une complaisance servile envers le démocrate. Si la deuxième branche doit être dépendante, nous serions mieux sans elle. Pour le rendre indépendant, il devrait être à vie. Il fera alors mal, dira-t-on. Il le croyait ; il l'espérait. Les riches s'efforceront d'établir leur domination et asserviront les autres. Ils l'ont toujours fait. Ils le feront toujours. La garantie appropriée contre eux est de les former dans un intérêt séparé. Les deux forces vont alors se contrôler. Que les riches se mêlent aux pauvres, et dans un pays commerçant ils établiront une oligarchie. Enlevez le commerce, et la démocratie triomphera. Ainsi en a-t-il été dans le monde entier. Il sera donc parmi nous. La raison nous dit que nous ne sommes que des hommes ; et nous ne devons nous attendre à aucune ingérence particulière du Ciel en notre faveur. En combinant ainsi et en mettant à part l'intérêt aristocratique, l'intérêt populaire se combinera contre lui. Il y aura un contrôle mutuel et une sécurité mutuelle. En quatrième lieu, une indépendance à vie, implique la permanence nécessaire. Si nous changeons nos mesures, personne ne nous fera confiance, — et comment éviter un changement de mesures, sinon en évitant un changement d'hommes ? Demandez à n'importe quel homme s'il se confie au Congrès, s'il se confie à l'État de Pennsylvanie, s'il prêtera son argent ou passera un contrat ? Il vous dira, non. Il ne voit aucune stabilité. Il ne peut se reposer aucune confiance. Si la Grande-Bretagne expliquait son refus de traiter avec nous, le même raisonnement serait employé. Il n'aimait pas l'exclusion de la deuxième branche de l'exercice de ses fonctions. C'est dangereux. C'est comme l'exclusion imprudente des officiers militaires, pendant la guerre, des nominations civiles. Elle prive l'Exécutif de la principale source d'influence. Si le danger est appréhendé de la part de l'Exécutif, quelle manière gaucher de l'éviter ! Si le fils, le frère ou l'ami peuvent être nommés, le danger peut même être accru, comme le père disqualifié, etc. peut alors se vanter d'un désintéressement qu'il ne possède pas. D'ailleurs, ne sera-t-il pas permis aux citoyens les meilleurs, les plus capables, les plus vertueux d'occuper des fonctions ? Qui donc doit les retenir ? Il était également contre le fait de payer les Sénateurs. Ils se paieront, s'ils le peuvent. S'ils ne le peuvent pas, ils seront riches et pourront s'en passer. C'est de telles branches que doit consister la seconde branche ; et personne d'autre que ceux-là ne peut le composer, s'ils ne doivent pas être payés. Il a soutenu que l'exécutif devrait nommer le Sénat et combler les postes vacants. Cela élimine la difficulté de la question présente. Vous pouvez commencer avec n'importe quel ratio, cela reviendra au même. Les membres étant indépendants, et à vie, peuvent être pris aussi bien d'un endroit que de tout autre. Il convient également d'examiner comment le projet pourrait être appliqué à travers les États. Il espérait qu'il y avait assez de force d'esprit dans cette Assemblée pour regarder la vérité en face. Il n'hésita donc pas à dire que les pains et les poissons devaient soudoyer les démagogues. Ils doivent être amenés à s'attendre à des postes plus élevés sous le général, que les gouvernements des États. Un Sénat à vie sera un noble appât. Sans de telles perspectives captivantes, les dirigeants populaires s'opposeront et feront échouer le plan. Il comprit que la première branche devait être choisie par le peuple des États, la seconde par ceux choisis par le peuple. N'y a-t-il pas ici un gouvernement par les États, un gouvernement par pacte entre la Virginie dans la première et la seconde branche, le Massachusetts dans la première et la seconde branche, etc. ? Cela revient à un simple traité. Ce n'est pas du tout un gouvernement. Elle dépend entièrement des États et jouera encore le rôle que le Congrès a joué. Seul un gouvernement ferme peut protéger nos libertés. Il craint l'influence des riches. Ils auront le même effet ici qu'ailleurs, si nous ne les maintenons pas, par un tel gouvernement, dans leurs sphères propres. Il faut se rappeler que le peuple n'agit jamais par la seule raison. Les riches profiteront de leurs passions et en feront les instruments pour les opprimer. Le résultat du concours sera une aristocratie violente, ou un despotisme plus violent. Les projets des riches seront favorisés par l'étendue du pays. Les gens dans des régions aussi éloignées ne peuvent pas communiquer et agir de concert. Ils seront les dupes de ceux qui ont plus de connaissances et de relations sexuelles. La seule sécurité contre les empiétements, sera un corps d'hommes choisis et sagaces, institués pour les surveiller de tous côtés. Il voulait seulement faire allusion à ces observations, sans fonder aucun mouvement sur elles.

M. RANDOLPH est favorable à l'engagement, bien qu'il ne s'attende pas à beaucoup de bénéfices de l'expédient. Il s'est moqué du langage chaleureux et téméraire de M. BEDFORD samedi; a rappelé aux petits États que si les grands États s'associaient, danger dont il ne nie pas, il y aurait un frein au pouvoir de révision de l'Exécutif ; et a laissé entendre, que, afin de rendre cela encore plus efficace, il serait d'accord, que dans le choix d'un exécutif chaque État devrait avoir un vote égal. Il était persuadé que deux corps aussi opposés que M. MORISS l'avait prévu ne pourraient jamais coexister longtemps. Des dissensions surgiraient, comme on l'a vu même entre le Sénat et la Chambre des délégués du Maryland ; des appels seraient lancés au peuple ; et dans peu de temps des commotions seraient le résultat. Il était loin de penser que les grands États pouvaient subsister d'eux-mêmes, pas plus que les petits ; une avulsion entraînerait le tout en ruine ; et il était déterminé à élaborer un plan de gouvernement qui nous garantirait contre une telle calamité.

M. STRONG était pour l'engagement ; et espérait que le mode de constitution des deux branches serait renvoyé. S'ils devaient être établis sur des principes différents, les controverses prévaudraient et il n'y aurait jamais d'accord sur les mesures nécessaires.

Docteur WILLIAMSON. Si nous ne concédons pas de part et d'autre, nos affaires devraient bientôt être terminées. Il approuva l'engagement, supposant que, comme le Comité serait un organe plus petit, un compromis serait recherché avec plus de sang-froid.

M. WILSON s'oppose au Comité, parce qu'il décidera selon cette même règle de vote, qui est opposée d'un côté. L'expérience du Congrès a également prouvé l'inutilité des comités composés de membres de chaque Etat.

M. LANSING ne s'opposerait pas à l'engagement, bien qu'en attendant peu d'avantages.

M. MADISON s'oppose à l'engagement. Il avait rarement vu d'autre effet que le retard de ces comités au Congrès. Tout plan de compromis qui pourrait être proposé en commission pourrait tout aussi bien être proposé à la Chambre ; et le rapport de la Com

M. GERRY était pour l'engagement. Il faut faire quelque chose, ou nous décevrons non seulement l'Amérique, mais le monde entier. Il a suggéré une réflexion sur l'état dans lequel nous devrions être jetés par l'échec de l'Union. Nous devrions être sans arbitre pour trancher les controverses et être à la merci des événements. Qu'adviendra-t-il aussi de nos traités, de nos dettes extérieures, de nos dettes intérieures ? Nous devons faire des concessions des deux côtés. Sans ceux-ci, les Constitutions des différents États n'auraient jamais été formées.

Sur la question de commettre, en général, —Massachusetts, Connecticut, New York, Pennsylvanie, Maryland, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, oui—9; New Jersey, Delaware, non-2.

Sur la question de la confier « à un membre de chaque État », —Massachusetts, Connecticut, New York, New Jersey, Delaware, Maryland, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, oui—10 ; Pennsylvanie, non-1.

Le Comité, élu au scrutin, était composé de M. GERRY, M. ELLSWORTH, M. YATES, M. PATTERSON, Dr FRANKLIN, M. BEDFORD, M. MARTIN, M. MASON, M. DAVY, M. RUTLEDGE, M. BALDWIN.

Ce temps pourrait être donné au Comité, et à ceux qui choisiraient d'assister aux célébrations de l'anniversaire de l'Indépendance, la Convention s'ajourna jusqu'à jeudi.


Lundi 2 juillet 1787 - Histoire

M. John Langdon et M. Nicholas Gilman du N. Hampshire, ont pris place.

Résolution : 17. [FN1] que des dispositions devraient être prises pour de futures modifications des statuts de l'Union, [FN2] accepté, nem. con.

Résolu. 18. [FN3] "exigeant que la Légis: Exécuter: & Judy. des États soient liés par serment pour soutenir les articles de l'Union," [FN2] pris en considération.

M. WILLIAMSON suggère qu'un serment réciproque soit exigé des officiers nationaux, pour soutenir les gouvernements des États.

M. GERRY propose d'insérer comme amendement. que le serment des officiers du gouvernement national devrait également s'étendre au soutien de la Natl. Gouv. qui a été convenu à nem. con.

M. WILSON dit qu'il n'a jamais aimé les serments, les considérant comme une garantie pour gauchers seulement. Un bon gouvernement. n'en avait pas besoin, et un mauvais ne pouvait ou ne devait pas être soutenu. Il craignait qu'ils ne gênent trop les membres du gouvernement existant - au cas où des modifications futures seraient nécessaires et constitueraient un obstacle à Resol : 17. [FN1] juste agd. à.

M. GHORUM ne savait pas que les serments seraient d'une grande utilité mais ne pouvait voir aucune incohérence entre eux et le 17. Resol : ou tout amendement régulier. de la Constitution. Le serment ne pouvait exiger que la fidélité à la Constitution existante. Une modification constitutionnelle de la Constitution ne pourrait jamais être considérée comme une violation de la Constitution, ou d'un quelconque serment de la soutenir.

M. GERRY pense avec M. Ghorum qu'il ne peut y avoir l'ombre d'une incohérence dans l'affaire. Il ne voyait pas non plus d'autre préjudice pouvant résulter de la résolution. D'un autre côté, il pensait qu'un bon effet en serait produit. Jusqu'à présent, les officiers des deux gouvernements les avaient considérés comme distincts de [FN4] et non comme faisant partie du système général, et avaient, dans tous les cas d'ingérence, donné la préférence aux gouvernements des États. Les serments proposés corrigeront cette erreur.

Le Resoln. [18 [FN5]] a été convenu à nem. con.-

Résolution : 19. [FN6] « référant la nouvelle Constitution aux Assemblées choisies par le peuple dans le but exprès de la ratifier » a ensuite été pris en considération.

M. ELSEWORTH propose qu'il soit renvoyé aux législatures des États pour ratification. M. PATTERSON 2dé. le mouvement.

Le colonel MASON considérait une référence du plan à l'autorité du peuple comme l'une des résolutions les plus importantes et essentielles. Les législatures n'ont pas le pouvoir de le ratifier. Ils sont les simples créatures des constitutions d'État, et ne peuvent pas être plus grands que leurs créateurs. Et il ne connaissait aucun pouvoir dans aucune des Constitutions, il savait qu'il n'y avait aucun pouvoir dans certaines d'entre elles, qui pourrait être compétent pour cet objet. Où devons-nous donc recourir ? Au peuple avec qui reste tout pouvoir qui n'a pas été abandonné dans les Constitutions qui en découlent. C'était d'un grand moment qu'il remarqua que cette doctrine devait être chérie comme la base d'un gouvernement libre. Une autre raison importante était qu'en admettant que les législatures aient une autorité compétente, il serait erroné de leur renvoyer le plan, car les législatures successives ayant une autorité égale pourraient annuler les actes de leurs prédécesseurs et du gouvernement national. se tiendrait dans chaque État sur le fondement faible et chancelant d'un acte d'assemblée. Il restait une considération d'un certain poids. Dans certains États, les Govts. ne dérivent pas de l'autorité claire et incontestée du peuple. Ce fut le cas en Virginie. Certains des citoyens les meilleurs et les plus sages considéraient la Constitution comme établie par une autorité présumée. Une Constitution nationale issue d'une telle source serait exposée aux critiques les plus sévères.

M. RANDOLPH . Une idée s'est répandue dans toutes nos démarches, à savoir que l'opposition aussi bien des États que des individus, sera faite au système à proposer. Ne serait-il donc pas très imprudent de fournir un prétexte inutile par la manière de la ratifier. Ajouté à d'autres objections agst. une ratification par l'autorité législative seulement, on peut remarquer qu'il y a eu des cas dans lesquels l'autorité de la common law a été instituée dans des États particuliers contre. celle de la Confédération qui n'a pas eu de sanction plus élevée que la ratification législative. Dont l'opposition sera le plus susceptible d'être excité contre. le système? Celle des démagogues locaux qui en seront dégradés de l'importance qu'ils détiennent désormais. Ceux-ci n'épargneront aucun effort pour empêcher ce progrès dans l'esprit populaire qui sera nécessaire à l'adoption du plan, et que chaque membre trouvera avoir eu lieu dans le sien, s'il compare ses opinions actuelles avec celles qui l'accompagnent. dans la Convention. Il est donc d'une grande importance que l'examen de ce sujet soit transféré des législatures où cette classe d'hommes a toute son influence à un domaine dans lequel leurs efforts peuvent être moins malfaisants. Il est en outre digne de considération que certains des États sont opposés à tout changement dans leur Constitution et ne prendront pas les mesures nécessaires, à moins qu'ils ne soient expressément invités à soumettre la question au peuple.

M. GERRY . Les arguments du colonel Mason et de M. Randolph prouvent trop. ils prouvent une inconstitutionnalité dans le système fédéral actuel, même dans certains des gouvernements d'État. Les déductions tirées d'une telle source doivent être inadmissibles. Les deux gouvernements d'État. & le gouvernement fédéral. ont été trop longtemps acquiescés pour être maintenant ébranlés. Il considérait la Confédération comme primordiale pour toute constitution d'État. Le dernier article de celui-ci autorisant les modifications doit par conséquent l'être aussi bien que les autres, et tout ce qui est fait en vertu de l'article doit avoir la même haute autorité avec l'article. -Une grande confusion, il était persuadé, résulterait d'une récurrence dans le peuple. Ils ne seraient jamais d'accord sur quoi que ce soit. Il ne voyait aucune raison de supposer que le peuple ferait ce que ses dirigeants ne feraient pas. Les dirigeants se conformeront ou influenceront le sens du peuple.

M. GHORUM était agst. renvoyer le plan aux assemblées législatives.

1. Des hommes choisis par le peuple dans un but particulier, discuteront du sujet plus franchement que les membres de la Législature qui perdraient le pouvoir qui doit être cédé au Général. Gouv.

2. Certaines des législatures sont composées de plusieurs branches. Il sera par conséquent plus difficile dans ces cas de faire passer le plan par les législatures que par une convention.

3. Aux États-Unis, beaucoup des hommes les plus capables sont exclus des législatures, mais peuvent être élus dans une convention. Parmi ceux-ci, on peut ranger de nombreux membres du clergé qui sont généralement amis d'un bon gouvernement. Leurs services se sont avérés précieux dans la formation et l'établissement de la Constitution du Massachts.

4. les législatures seront interrompues par une variété de petites affaires, en pressant astucieusement lesquelles, les hommes de conception trouveront le moyen de retarder d'année en année, sinon de frustrer complètement, le système national.

5. Si le dernier art : de la Confédération doit être poursuivi, l'assentiment unanime des États sera nécessaire.
Mais dira-t-on que tous les États doivent se laisser ruiner, si Rho ? Island devrait persister dans son opposition aux mesures générales. Certains autres États pourraient également marcher sur ses traces. L'avantage actuel auquel N. York semble si attachée, de taxer ses voisins par la réglementation de son commerce, rend très probable qu'elle sera du nombre. Il faudrait donc se demander sérieusement s'il ne faudrait pas prévoir la mise en œuvre du système sans attendre l'assentiment unanime des Etats.

M. ELSEWORTH . S'il y a des législatures qui se trouvent incompétentes pour la ratification, il devrait se contenter de les laisser conseiller leurs électeurs et poursuivre un mode tel que wd. être compétent. Il pensait qu'il fallait plus attendre des législatures que du peuple. Le souhait dominant des peuples des États de l'Est est de se débarrasser de la dette publique et l'idée de renforcer la Natl. Gouv. entraîne celle du renforcement de la dette publique. Il a été dit par le colonel Mason

1. [FN7] que les Législatures n'ont aucune autorité dans cette affaire.

2. [FN8] que leurs successeurs ayant une autorité égale pourraient annuler leurs actes.

Quant au 2d. point, il ne pouvait l'admettre comme bien fondée. Un acte auquel les États, par leurs législatures, se rendent parties, devient un pacte dont aucune des parties ne peut se retirer d'elle-même. Quant au 1er. point, il a observé qu'un nouvel ensemble d'idées semblait s'être infiltré depuis que les articles de la Confédération ont été établis. On ne songeait pas alors aux conventions du peuple, ou au pouvoir dérivé expressément du peuple. Les législatures étaient considérées comme compétentes. Leur ratification a été acceptée sans plainte. À qui ont des Congs. appliqué à des occasions ultérieures pour d'autres pouvoirs? Aux législatures et non au peuple. Le fait est que nous existons actuellement, et nous n'avons pas besoin de rechercher comment, en tant que Société fédérale, unie par une charte dont un article est que des modifications peuvent y être apportées par l'autorité législative des États. On a dit que pour que la confédération soit respectée, les États doivent s'accorder unanimement sur les innovations proposées. Il répondrait que si telle était l'urgence et la nécessité de notre situation pour justifier un nouveau pacte entre une partie des États, fondé sur le consentement du peuple, les mêmes moyens seraient également valables en faveur d'un pacte partiel, fondé sur le consentement des législatures.

M. WILLIAMSON pense que la résolution : [19 [FN9]] est telle qu'elle pourrait être soumise soit aux législatures, soit aux conventions recommandées par les législatures. Il a observé que certaines législatures n'étaient manifestement pas autorisées à ratifier le système. Il pensait aussi que les conventions devaient être préférées car elles étaient plus susceptibles d'être composées des hommes les plus capables des États.

M. Govr. MORRIS a examiné l'inférence de M. Elseworth à partir du plaidoyer de nécessité appliqué à l'établissement d'un nouveau système sur vous. consentement du peuple d'une partie des États, en faveur d'un établissement semblable. sur le consentement d'une partie des législatures comme non sequitur. Si la Confédération doit être poursuivie, aucune modification ne peut être apportée sans le consentement unanime des législatures : les modifications législatives non conformes au pacte fédéral ne seraient manifestement pas valables. Les juges les considéreraient comme nulles et non avenues. Considérant qu'en cas d'appel au peuple des États-Unis, l'autorité suprême, le pacte fédéral peut être modifié par une majorité d'entre eux de la même manière que la Constitution d'un État particulier peut être modifiée par une majorité du peuple de l'État . L'amendement. proposé par M. Elseworth suppose à tort que nous procédons sur la base de la Confédération. Cette Convention est inconnue de la Confédération.

M. KING pense avec M. Elseworth que les législatures ont une autorité compétente, l'acquiescement du peuple d'Amérique à la Confédération, équivalant à une ratification formelle par le peuple. Il pensait avec Me E-aussi que l'exception de nécessité était aussi valable dans un cas que dans [FN10] dans l'autre. En même temps, il préférait une référence à l'autorité du peuple expressément déléguée aux Conventions, comme le moyen le plus sûr d'éviter tous les différends et les doutes concernant la légitimité de la nouvelle Constitution ainsi que le moyen le plus probable de faire sortir les meilleurs hommes aux États pour en décider. Il a fait remarquer que parmi d'autres objections faites dans l'État de N. York à l'octroi de pouvoirs aux Congs. l'une était que les pouvoirs qui s'exerceraient au sein de l'État [FN11] ne pouvaient pas être conciliés avec la Constitution et n'étaient donc pas accordés par l'autorité législative. Il considérait comme d'une certaine conséquence aussi de se débarrasser des scrupules que certains membres des législatures d'État pouvaient tirer de leurs serments de soutenir et de maintenir les constitutions existantes.

M. MADISON pense qu'il est clair que les législatures sont incompétentes pour les changements proposés. Ces changements feraient des incursions essentielles sur les constitutions des États, et ce serait une doctrine nouvelle et dangereuse qu'une législature puisse changer la constitution sous laquelle elle tenait son existence. Il pourrait en effet y avoir des constitutions au sein de l'Union, qui avaient donné le pouvoir à la législature d'approuver des modifications du pacte fédéral. Mais il y en avait certainement qui ne l'avaient pas fait et dans le cas de ceux-ci, une ratification doit nécessairement être obtenue du peuple. Il considérait que la différence entre un système fondé uniquement sur les législatures et un système fondé sur le peuple était la vraie différence entre une ligue ou un traité et une constitution. Le premier en matière d'obligation morale pourrait être aussi inviolable que le second. Au point de vue de l'opération politique, il y avait deux distinctions importantes en faveur de ce dernier. 1. [FN12] Une loi violant un traité ratifié par une loi préexistante, pourrait être respectée par les juges comme une loi, bien qu'imprudente ou perfide. Une loi violant une constitution établie par le peuple lui-même serait considérée par les juges comme nulle et non avenue. 2. [FN12] La doctrine posée par le droit des gens dans le cas des traités est que la violation d'un article par l'une des parties libère les autres parties de leurs engagements. Dans le cas d'une union de personnes sous une seule Constitution, la nature du pacte a toujours été comprise comme excluant une telle interprétation. Comparant les deux modes au point de vue de l'opportunité, il pensait que toutes les considérations qui recommandaient cette convention au Congrès pour proposer la réforme étaient en faveur des conventions d'État plutôt que des législatures pour l'examiner et l'adopter.

Sur [FN13] question sur la motion de M. Elseworth de renvoyer le plan aux législatures des États

N.H. non. Mas. non. Ct. oui. non. [FN14] Réf. Retard. Md. ay. Va. non. N.C. non. S.C. non. Géo. non. [FN15]

M. Govr. MORRIS a proposé que la référence du plan soit faite à une convention générale, choisie et autorisée par le peuple à considérer, amender et établir le même. -Non détaché. Sur [FN13] question d'accord sur la résolution 19. [FN16] touchant le mode de ratification tel que rapporté par le Comité plénier, à savoir, renvoyer la Constn. après l'approbation des Congs. aux assemblées choisies par le peuple :

N. H. ay. Mas. oui. Ct. oui. Pa. ay. N° del. Md. ay. Va. ay. N.C. ay. S.C. ay. Géo. oui. [FN17]

M. Govr. MORRIS et M. KING ont proposé que la représentation dans la deuxième branche se compose de ------ membres de chaque État, qui voteront par habitant.

M. ELSEWORTH dit qu'il a toujours approuvé le vote selon ce mode.

M. Govr. MORRIS a proposé de remplir le blanc [FN18] avec trois. Il souhaitait que le Sénat soit un corps assez nombreux. Si deux membres seulement devaient être autorisés à chaque État, et qu'une majorité soit faite un quorum, le pouvoir serait logé dans 14 membres, ce qui était un nombre trop petit pour une telle fiducie.

M. GHORUM préfère deux à trois membres pour le blanc. Un petit nombre était plus commode pour décider de la paix et de la guerre, etc. dont il s'attendait à ce qu'il appartienne au 2d. branche. Le nombre d'États augmentera également. Le Kentucky, le Vermont, la Province de Mayne & Franklin s'ajouteront probablement bientôt au nombre actuel. Il présumait également que certains des plus grands États seraient divisés. La force du gouvernement général. ne résidera pas dans la grandeur, mais dans la petitesse des États.

Le colonel MASON pensait que 3 de chaque État, y compris les nouveaux États, feraient le 2e. branche trop nombreuse. Outre d'autres objections, la dépense supplémentaire doit toujours en former une, là où il n'était pas absolument nécessaire :

M. WILLIAMSON. Si le nombre est trop grand, les États éloignés ne seront pas sur un pied d'égalité avec les États plus proches. Ces derniers peuvent plus facilement envoyer et soutenir leurs citoyens les plus capables. Il approuve le vote par habitant.

Sur la question pour remplir le blanc avec "trois".

N.H. non. Mas. non. Suite non. Pa. ay. N° del. Va. non. N.C. non. S.C. non. Géo. non. [FN19]

Sur [FN20] question pour le remplir avec "deux". D'accord avec nem. con.

ML MARTIN s'oppose au vote par habitant, car s'écartant de l'idée des Etats étant représentés au 2e. branche. M. Carrol, n'a été frappé d'aucune objection particulière contre. la mode mais il ne voulait pas si hâtivement faire une innovation si matérielle.

Sur la question sur l'ensemble de la motion à savoir. le 2d. b. se composer de 2 membres de chaque État et voter par habitant.

N. H. ay. Mas. oui. Ct. oui. Pa. ay. Retard. Md. non. Va. ay. N.C. ay. S.C. ay. Géo. oui. [FN21]

M. HOUSTON et M. SPAIGHT ont proposé « que la nomination de l'exécutif par les électeurs choisis par les législatures des États soit réexaminée ». M. Houston a souligné l'extrême inconvénient et la dépense considérable de rassembler des hommes de tous les États dans le seul but d'élire le magistrat en chef.

Sur la question qui a été posée sans aucun débat [FN22].

N. H. ay. Mas. oui. Ct. oui. Pa. non. Retard. Md. non. Vierge. non. N.C. ay. S.C. ay. Géo. oui. [FN23]

Ordonné que demain soit assigné pour le réexamen. Suite & Pena. non-tout le reste ay.

M. GERRY propose que les délibérations de la Convention pour l'établissement d'un Natl. Gouv. (à l'exception de la partie relative à l'Exécutif), soit renvoyé à un Comité pour préparer et rapporter une Constitution qui s'y conforme.

Général PINKNEY a rappelé à la Convention que si le Comité omettait d'insérer une certaine sécurité aux États du Sud contre. une émancipation des esclaves, et des taxes sur les exportations, il shd. être tenu par le devoir envers son État de voter contre. leur rapport- L'appt. d'un Viens. tel que proposé par M. Gerry. [FN24] Agd. à nem. con.

[FN25] Doit-il venir. se composent de 10 membres, un de chaque État prest.? Tous les États étaient non, sauf le Delaware oui.

Est-il composé de 7. membres.

N. H. ay. Mas. oui. Ct. oui. Pa. non. N° del. Md. ay. Va. non. N.C. non. S.C. ay. Géo. non. [FN26] La question étant perdue par partage égal des voix.

Il a été convenu nem- con- que le Comité [FN27] se compose de 5 membres, à nommer demain.

FN1 Les mots "La dix-septième résolution" sont remplacés dans la transcription par "Résoln. 17."

FN2 Le mot "était" est ici inséré dans la transcription.

FN3 Les mots "La dix-huitième résolution" sont remplacés dans la transcription par "Résoln. 18."

FN4 Le mot "et" est ici inséré dans la transcription.

FN5 Les mots « le dix-huitième » sont remplacés dans la transcription par « 18 ».

FN6 Les mots « La dix-neuvième résolution » sont remplacés dans la transcription par « Resol : 19 ».

FN7 Le chiffre « 1 » est remplacé par « en premier lieu » dans la transcription.

FN8 Le chiffre « 2 » est remplacé par « et dans le second » dans la transcription.

FN9 Les mots « le dix-neuvième » sont remplacés dans la transcription par « 19 ».

FN10 Le mot "in" est omis dans la transcription.

FN11 La transcription utilise le mot « État » au pluriel.

FN12 Les chiffres « 1 » et « 2 » sont remplacés par « premier » et « deuxièmement » dans la transcription.

FN13 Le mot « le » est inséré ici dans la transcription.

FN14 L'entrée dans les notes était à l'origine "N.J. no." Madison a rayé "N.J." mais, par inadvertance, laissez « non » rester.

FN15 In the transcript the vote reads: "Connecticut, Delaware, Maryland, aye- 3 New Hampshire, Massachusetts, Pennsylvania, Virginia, North Carolina, South Carolina, Georgia, no-7."

FN16 The words "the nineteenth Resolution" are substituted in the transcript for "Resolution 19."

FN17 In the transcript the vote reads: "New Hampshire, Massachusetts, Connecticut, Pennsylvania, Maryland, Virginia, North Carolina, South Carolina, Georgia, aye-9 Delaware, no-1."

FN18 The transcript does not italicise the word "blank."

FN19 In the transcript the vote reads: "Pennsylvania, aye-1 New Hampshire, Massachusetts, Connecticut, Delaware, Virginia, North Carolina, South Carolina, Georgia, no-8."

FN20 The word "the" is here inserted in the transcript.

FN21 In the transcript the vote reads: "New Hampshire, Massachusetts, Connecticut, Pennsylvania, Delaware, Virginia, North Carolina, Georgia, aye-9 Maryland, no-1."

FN22 The word "any" is omitted in the transcript.

FN23 In the transcript the vote reads: "New Hampshire, Massachusetts, Connecticut, Delaware, North Carolina, South Carolina, Georgia, aye-7 Pennsylvania, Maryland, Virginia, no-3."

FN24 The word "was" is here inserted in the transcript.

FN25 The words "On the question" are here inserted in the transcript.

FN26 In the transcript the vote reads: "New Hampshire, Massachusetts, Connecticut, Maryland, South Carolina, aye-5 Pennsylvania, Delaware, Virginia, North Carolina, Georgia, no-5."


House Membership

Luther Martin, delegate from Maryland

The New York Public Library. www.nypl.org

House Membership

"Mr. L Martin wished to know whether the Committee were guided in the ratio, by the wealth or number of inhabitants of the States, or by both…"

-James Madison in his Notes on the Convention

Today, and for the rest of the week, the convention wrestled with the thorny issue of how to choose representatives for Congress. Pennsylvanian Gouverneur Morris, as the chairman of the Committee of Five, presented a report recommending that the first house should consist of 56 members. In the committee's formula, Virginia, the largest state, would have 9 representatives, and Rhode Island and Delaware, the smallest states, would have 1. The legislature would regulate future representation based on wealth and population. One representative would be elected for every 40,000 inhabitants.

The delegates accepted the portion giving the legislature the power to regulate the number of representatives. But the section specifying the number of representatives from each state and limiting the total membership to only 56 was not satisfactory to many delegates. After a brief discussion, the matter was referred to a Committee of Eleven (made up of a member from each state present) for resolution.

Rufus King, delegate from Massachusetts
Charles Willson Peale, 1818

Independence National Historical Park

During the convention, the delegates struggled with various methods to decide representation. Now the issue had narrowed down to wealth and population. Every member agreed that both wealth and population should be the qualifications for representation. Population was fairly simple to measure, but wealth was difficult to quantify. The slave and plantation economy of the South represented greater wealth than the small farm and commercial society of the North. Should slaves, then, be counted as wealth or population? William Paterson of New Jersey suggested that slaves be counted as property rather than as part of the population. In a similar view, Rufus King of Massachusetts wanted the slave population counted in the apportionment for taxation.


Shooting fireworks was John Adams' idea

Shortly after the Declaration was signed, Adams wrote to his wife, Abigail, that the date:

". will be the most memorable epoch in the history of America. I am apt to believe that it will be celebrated by succeeding generations as the great anniversary festival. It ought to be commemorated as the day of deliverance, by solemn acts of devotion to God Almighty. It ought to be solemnized with pomp and parade, with shows, games, sports, guns, bells, bonfires, and illuminations, from one end of this continent to the other, from this time forward forever more.”

Source: "Letter from John Adams to Abigail Adams, July 3, 1776, Adams Family Papers, Massachusetts Historical Society at the American University of Washington, D.C.


July 5, 1787: Madison and the Case Against Compromise

Over the three days spanning from July 2 to July 5, 1787, the attendees at the Constitutional Convention in Philadelphia approved a resolution that would sufficiently satisfy the demands of delegates from small states for equality of representation and those from the larger states who insisted that fairness demanded representation on the basis of population. It was the compromise that saved the union.

Monday morning, July 2, as soon as the gavel sounded calling the convention to order, the “crucial question” of the motion put forward the previous week by Oliver Ellsworth of Connecticut calling for equality of representation in the Senate was taken up by the members.

The momentum didn’t last long, however, as the first vote on the measure ended in a tie — five states in favor of the Ellsworth proposal and five states against it. The Georgia contingent was divided.

But for the absence of two key representatives, however, that tally could have gone the way of the large states (that is to say, against the Ellsworth compromise) and the fate of that meeting would have taken an entirely different tack, likely resulting in a deadlock that would not have been broken and a Constitution that would have gone unwritten.

William Pierce of Georgia was missing from the meeting because he’d headed to New York to sit in Congress and, more interesting, to fight a duel. Richard Beeman, the author of Plain, Honest Men, provides a brief sketch of Pierce’s close call with death by duel.

By 1787, Pierce found himself deeply in debt, and during the Constitutional Convention’s temporary recess between July 27-August 6, one of Pierce’s creditors, John Auldjo, accused him of defaulting on a debt. Pierce, following the Southern code of a gentleman, promptly challenged Auldjo to a duel. Ironically, Auldjo was a client of Alexander Hamilton’s, and Hamilton, who never approved of dueling, successfully interceded to calm Pierce down enough to prevent the duel from taking place. Had he not done so, it is possible that Pierce might have been the third member of the Constitutional Convention to be killed in a duel. [Richard Dobbs Spaight, delegate from North Carolina and Alexander Hamilton himself were both killed in duels.]

The second missing member of the convention that prevented the representation question from failing had a less interesting story.

Daniel of St. Thomas Jenifer of Maryland was late that Monday morning when the vote was taken. Both Jenifer and Pierce were known to oppose equality of representation in the Senate. If Pierce had been present, his vote would have moved Georgia from the divided column to the “nays” and if Jenifer had been a little prompter, Maryland would have been divided and moved out of the “ayes,” thus defeating the Elllsworth equality measure by a vote of 6-4 with one state — Maryland — divided.

The impasse prevailed in reality, however, and Charles C. Pinckney moved that a committee be formed for the purpose of coming up with an acceptable compromise. His motion was seconded and the oft-absent Gouverneur Morris of New York rose and delivered what has been described as “an elaborate and not very pertinent speech.”

Regardless of its relation to the question then being debated, a portion of that address does have particular application to the current state of affairs in the United States, however.

Morris, not exactly a pauper himself, revealed his “fears of the influence of the rich” whose “schemes will be favored by the extent of the country. The people in such distant parts” will become “dupes of those who have more knowledge and intercourse.” It is 227 years later and liberty in this country is still threatened by the immeasurable influence of an oligarchy composed of wealthy power brokers inside and outside of government.

Before taking a vote on the Pinckney proposal, Elbridge Gerry of Massachusetts said in support, “Something must be done, or we shall disappoint not only America, but the whole world…. We must make concessions on both sides. Without these, the constitutions of the several states would never have been formed.”

Remarkably, the opposition to the naming of a committee was spearheaded by two leading lights of the convention (and American history): James Madison of Virginia and James Wilson of Pennsylvania.

Wilson objected to the committee, because it would decide according to the very rule of equality of representation which he opposed. According to Madison’s record of the convention, Wilson said, “Experience in Congress had also proved the inutility of Committees consisting of members from each State.”

For his part, Madison said he “had rarely seen any other effect than delay from such committees in Congress. Any scheme of compromise that could be proposed in the committee might as easily be proposed in the House and the report of the Committee when it contained merely the opinion of the committee would neither shorten the discussion, nor influence the decision of the House.”

On the question of selecting a member from each state to serve on the committee, the states voted 11-1 in favor. The following delegates were elected to the committee: Elbridge Gerry, Benjamin Franklin, George Mason, William Davie, and John Rutledge (from the large states) and Oliver Ellsworth, Robert Yates, William Patterson, Luther Martin, and Gunning Bedford, Jr. William Baldwin from Georgia would also serve (he voted in favor of the Ellsworth compromise proposal when that vote was taken earlier in the day).

After a break to celebrate the anniversary of the Declaration of Independence, on July 5 Gerry delivered the report of the committee.

It is not surprising that the compromise offered by the committee was crafted by the able diplomat Benjamin Franklin. Franklin recommended three propositions: first, in the House of Representatives (“the first branch”), there should be one representative for every 40,000 inhabitants second, the House be given exclusive authority to originate appropriations bills and, third, in the Senate each state should have an equal number of representatives.

Not surprisingly, Madison, Mason, and Morris opposed the committee’s recommendations.

The speech delivered by Madison on July 5, 1787 arguing against this compromise for the sake of union deserves special scrutiny on the 227th anniversary of its delivery. Of the suggestion that states should accede to the compromise for the sake of union, Madison said that he:

conceived that the Convention was reduced to the alternative of either departing from justice in order to conciliate the smaller States, and the minority of the people of the U. S. or of displeasing these by justly gratifying the larger States and the majority of the people.

He declared that he could not himself hesitate as to the option he ought to make:

The Convention with justice and the majority of the people on their side, [have] nothing to fear. With injustice and the minority on their side they [have] every thing to fear. It [is] in vain to purchase concord in the Convention on terms which would perpetuate discord among their Constituents.

How timely! Today, as the federal government acts every day with “injustice and the minority on [its] side,” it is vain for states to sell their birthright of personal and political liberty for a mess of bipartisan pottage. In the spirit of Madison’s address on July 5, state legislators should determine to nullify every unconstitutional act of the federal authority, protecting their citizens from the perpetual discord that comes from enforcing the unlawful edicts of Congress, the courts, and the president.


The Bonham Herald (Bonham, Tex.), Vol. 18, No. 95, Ed. 1 Monday, July 2, 1945

Semi-weekly newspaper from Bonham, Texas that includes local, state, and national news along with advertising.

Description physique

quatre pages : ill. page 22 x 15 in. Scanned from physical pages.

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The Great Compromise

James Madison’s notes dated July 16, recording the Great Compromise

"On the question for agreeing to the whole Report as amended & including the equality of votes in the 2 nd branch.it passed in the Affirmative . " James Madison's notes dated July 16, recording the Great Compromise Library of Congress-James Madison's Notes on the Convention

-James Madison's Notes on the Conv

The Connecticut compromise - votes in the first house based on population, an equal vote in the Senate, money bills to originate in the first house - passed by the narrowest of margins. Madison records this, the crucial vote of the Convention, as follows:

"Mas. divided Mr. Gerry, Mr. Strong aye Mr. King, Mr. Ghorum no, Cont. ay, New Jersey ay, Pena, no, Del. ay, Md. ay, Va, no, N.C, ay, Mr. Spaight no, S.C. no, Geo, no. Ayes - 5 noes - 4 divided 1."

Gerry's very reluctant support for the compromise, Strong's vote for it, and the ayes of NC's Davie, Martin and Williamson may have kept the United States united.

The Connecticut Compromise adopted this day provided that the Congress from time to time would reapportion the number of representatives among the states as population changed. To get started, it allocated 65 representatives among the 13 states as recommended by a committee of 11 chaired by Rufus King. Since there had never been a census, this committee had to guess.

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Tuesday, July 17, 1787
Supreme Law of the Land
HOME The 225th Anniversary of the Constitution Convention


Historical Events on July 26

    "Edward IV's son" Perkin Warbeck's army lands in Cork Spanish conquistador Alonso de Ojeda discovers Curacao Island

Événement de L'intérêt

1519 Francisco Pizarro receives royal charter for the west coast of South America

How 200 Conquistadors Conquered an Empire of 10 Million

1533 Francisco Pizarro orders the death of the last Sapa Inca Emperor, Atahualpa

Événement de L'intérêt

1579 Francis Drake leaves San Francisco to cross Pacific Ocean

    English Admiral John Hawkins knighted for his actions against the Armada English mathematician Thomas Harriot is the first person to draw a map of the Moon by looking through a telescope

Événement de L'intérêt

1656 Dutch painter Rembrandt van Rijn declares he is insolvent

    French troops invade papal territory Comtat Venaissin England and Netherlands signs treaty: sending ultimatum to France

Événement de L'intérêt

1755 Giacomo Casanova is arrested in Venice for affront to religion and common decency and imprisoned in the Doge's Palace

Victoire en Bataille

1758 British battle fleet under general James Wolfe conquers Louisbourg

    11,000 British troops drive a token French garrison of 400 out of Fort Ticonderoga, New York Austrian troops occupy Fort Glatz Silezie

Événement de L'intérêt

1775 US Continental Congress creates United States Post Office (U.S.P.O.) in Philadelphia under Benjamin Franklin

Constitution of the United States

1788 New York becomes 11th state to ratify US constitution

    US Congress passes the Funding Act of 1790 making the federal government responsible for debts incurred by the states The Surrey Iron Railway, arguably the world's first public railway, opens in south London Naples/Calabria struck by Earthquake about 26,000 die

Événement de L'intérêt

1822 Secret meeting of Simón Bolívar and Jose de San Martin

    Riots in Vilnius, Lithuania cause the death of many Jews HMS Beagle anchors in Montevideo 1st sugar cane plantation started in Hawaii Moses Gerrish Farmer builds 1st miniature train for children to ride The Liberian Declaration of Independence is signed making Liberia a sovereign nation, independent from the American Colonization Society Baron Lionel de Rothschild becomes the 1st Jewish person elected to the British Parliament

Musique Première

1882 Richard Wagner's opera "Parsifal" premieres in Bayreuth, Germany

    1st Esperanto book published Henry James' "American" premieres in London France annexes Tahiti. Vitascope Hall, 1st permanent for-profit movie theatre, opens in New Orleans 37.5 cm rainfall at Jewell, Maryland (state record) Australia beat England by 3 runs at Old Trafford 1st automobile trip across the United States (San Francisco to New York) completed by Horatio Nelson Jackson and Sewall K. Crocker United States Attorney General Charles Joseph Bonaparte issues an order to immediately staff the Office of the Chief Examiner (later renamed the Federal Bureau of Investigation)

Événement de L'intérêt

1914 First Lord of the Admiralty (British Minister of Navy) Winston Churchill orders British fleet to remain

    For the next two days, the foreign ministries and leaders of major states work feverishly to avert war

Événement de L'intérêt

1917 J. Edgar Hoover gets job in US Department of Justice

    Race riot in Philadelphia (3 whites & 1 black killed) National Bar Association incorporates Philippines government asks USA for a plebiscite on independence In only his second and final defence of his world heavyweight boxing title, Gene Tunney scores an 11-round TKO win over Tom Heeney at Yankee Stadium, NYC Yanks score 11 runs in 12th beating Tigers 12-1 LPGA Western Open Women's Golf, Midlothian CC: June Beebe beats Mrs. Melvin Jones, 3 & 2 for golf's only major title International Lawn Tennis Challenge, Paris, France: Henri Cochet beats Fred Perry 6-4, 1-6, 9-7, 6-3 to give France 3-2 win over Great Britain and 5th straight title 25th Tour de France won by Antonin Magne of France

Base-ball Enregistrer

1933 Joe DiMaggio ends 61 game hitting streak in Pacific Coast League

    The Axis Powers decide to intervene in the Spanish Civil War. End of the Battle of Brunete in the Spanish Civil War. 1st radio broadcast of "Young Widder Brown" on NBC Yankee catcher Bill Dickey hits 3 consecutive HRs 1st Dutch Austrians depart Hague US embargo on oil-export to Japan

Election d'intérêt

1945 After Labour landslide in general election, Clement Attlee becomes British Prime Minister

Potsdam Conference

1945 Declaration of Potsdam: US, Britain and China demand the unconditional surrender of Japan during WWII

Winston Churchill, Harry S. Truman and Josef Stalin in the garden of Cecilienhof Palace before meeting for the Potsdam Conference
    Japanese government disregards US ultimatum US cruiser Indianapolis reaches Tinian with atom bomb Winston Churchill resigns as Britain's Prime Minister after election defeat

Nuclear Bombing of Nagasaki

1945 Physicist Raemer Schreiber and Lieutenant Colonel Peer de Silva depart Kirtland Army Air Field to transport the plutonium core for the Fat Man bomb (bombing of Nagasaki) to the island of Tinian where the bomb is assembled

Événement de L'intérêt

1947 President Truman signs National Security Act (1947), establishing Department of Defense, CIA, National Security Council and Joint Chiefs of Staff

    46th Men's French Championships: Jozsef Asboth beats Eric Sturgess (8-6, 7-5, 6-4) 46th Women's French Championships: Patricia Todd beats Doris Hart (6-3, 3-6, 6-4) US President Harry S. Truman signs the National Security Act which establishes the Central Intelligence Agency

Événement de L'intérêt

1948 "Babe Ruth Story" premieres, Babe Ruth's last public appearance


To John Hancock

Since I did myself the Honour of addressing you the 10th Instt nothing material has happened in the Camp. From some authentick & later Advices of the State of the Ministerial Troops & the great Inconvenience of calling in the Militia in the midst of Harvest, I have been induced for the present to waive it1 but in the mean Time recruiting Parties have been sent throughout this Province to fill up the Regiments to the Establishment of the Provincial Congress.2 At the same Time that I received these Advices, I also obtained a List of the Officers of the Enemy killed and wounded in the late Battle at Charles Town which I take this Opportunity to inclose.3 The great Scarcity of fresh Provisions in their Army has led me to take every Precaution to prevent a Supply, for this Purpose I have ordered all the Cattle & Sheep to be drove from the low Grounds & Farms within their Reach4—A Detachment from General Thomas’s Camp on Wednesday Night went over to Long Island & brought from thence 20 Cattle & a Number of Sheep with about 15 Labourers who had been put on by a Mr Ray Thomas to cut the Hay &c. By some Accident they omitted burning the Hay & returned the next Day at Noon to complete it which they effected amidst the Firing of the Shipping with the Loss of one Man killed & another wounded.5

Last Evening also a Party of the Connecticut Men stroll’d down on the Marsh at Roxbury & fired upon a Centry which drew on a heavy Fire from the Enemys Lines & floating Batteries, but attended with no other Effect than the Loss of one killed by a Shot from the Enemy’s Lines6—In the mean Time we are on both Sides continuing our Works, but there has been no other Movement than what I have noticed above. I shall endeavour to give a regular & particular Account of all Transactions as they occur which you will please to lay before the Hon. Congress. I have the Honour to be Sir, Your most Obed. & very Hbble Servt

LS , in Joseph Reed’s writing, DNA:PCC , item 152 LB , DLC:GW copy, DNA:PCC , item 169 copy, NjMoHP Varick transcript , DLC:GW . This letter was read in Congress on 24 July 1775 ( JCC description begins Worthington Chauncey Ford et al., eds. Journals of the Continental Congress, 1774-1789 . 34 vols. Washington, D.C., 1904–37. description ends , 2:203).

1 . For a discussion of the steps taken by the Massachusetts provincial congress to call out part of the colony’s militia as a temporary reinforcement for the Continental army, see GW to James Warren, 10 July 1775, n.2. At 9:00 p.m. on 12 July 1775, Joseph Reed wrote to James Warren: “By some late intelligence from Boston received this day of the State and Situation of the Enemy in and about Boston His Excellency the Genl is of opinion that the Reinforcement of the Militia proposed to the Congress, may [be] dispensed with at present, without any Injury to the Public Service The Time of Harvest, the expected Troops from the Southward and the repeated Calls, which have been made of the like Nature from this Province, are strong Reasons to postpone this Measure if consistent with Safety and as these Advices are so authentic as to deserve Confidence, the General hopes his determination will be agreeable to the Congress. You will therefore be pleased to Communicate this to them, in order, that the most early Countermand may be given to Orders if already Issued, or prevent them if they have not” (Varick transcript , DLC:GW ).

2 . For the sending of Massachusetts officers on recruiting service, see General Orders, 10 July 1775.

3 . The unsigned enclosure, which is dated “Roxbury July 11th 1775,” gives ninety-two as the number of British officers who were killed or wounded at the Battle of Bunker Hill although only ninety names are listed. Some general intelligence from behind the enemy lines is also included in the enclosure: “A Gentleman who got out of Boston Monday July 10th says that the Inhabitants were numbered & amounted to 6573 The Soldiers—women & Children, to 13600–300 Tories are chosen to Patrole the Streets, 49 of a night—Very Sickley from 10 to 30 funerals in a day, & no Bells allow’d to Toll, Master [James] Lovell taken up & put in Goal, which being in consequence of Some Letters found in Doctr [Joseph] Warren’s pockets & Master [John] Leach also, Released out of Goal, 4, Mr [Shrimpton] Hunt saying that he wish’d the Americans might kill them all, was confin’d in Goal—11 dead of the wounded prisoners at Charlestown. Collo. [Moses] Parker dead, he having declard at his last hour, if he got well he would do the same, The Officers saying Damn the Rebells that they wou’d not flinch—A Great number of floating batteries are building & 5 Transports & 3 Sloops are Sail’d for Hay & Wood to the Eastward. This Gentleman also says that the Officers & Soldiers Triumph Very much at the Death of Doctr Warren saying it is Better to them than five hundred men” (DNA:PCC , item 152).

4 . For the removal of livestock in the area around Chelsea, see General Orders, 13 and 15 July 1775.

5 . Long Island in Boston Harbor was a source of much-needed livestock and hay for the British garrison at Boston. On Tuesday evening, 11 July, Maj. Benjamin Tupper led about four hundred volunteers in a raid on the island to seize the livestock and any Loyalists that they might find. Setting off in whaleboats from Germantown on Hough’s Neck a short distance east of Braintree, the raiding party avoided the British warships in the harbor and landed on Long Island about ten o’clock in the evening. In a house and barn on the island, they found fifteen men and two or three women, who had been sent there to mow hay by Nathaniel Ray Thomas (1731–1787), a Loyalist from Marshfield who had fled to Boston after the Battle of Concord. They made prisoners of the mowers and took them to Dorchester in the whaleboats along with the captured livestock. “Our Heroes came of in triumph not being observed by their Enimies,” Abigail Adams wrote to John Adams on 16 July 1775. “This spiritted up other[s]. They could not endure the thought that the House and barn should afford them [the enemy] any shelter. They did not distroy them the night before for fear of being discoverd” ( Butterfield, Adams Family Correspondence description begins Lyman H. Butterfield et al., eds. Adams Family Correspondence . 13 vols. to date. Cambridge, Mass., 1963–. description ends , 1:245–51). In a daring daylight raid on the morning of 12 July, a second American party, which consisted of 136 men commanded by Lt. Col. John Greaton, set out in ten whaleboats from Moon Island, located between Long Island and Squantum Point, to burn not only the buildings on Long Island but also the approximately seventy tons of hay that was stored there in bundles awaiting shipment to Boston. The American raiders succeeded in crossing the half-mile strait between the two islands and in setting fire to the buildings and hay but not without being detected by British warships. “A number of armed cutters immediately Surrounded the Island, [and] fired upon our Men,” Abigail Adams reported to her husband. “They came of with a hot and continued fire upon them, the Bullets flying in every direction and the Men of Wars boats plying them with small arms. Many in this Town [Braintree] who were spectators expected every moment our Men would all be sacrificed, for sometimes they were so near as to be calld to and damnd by their Enimies and orderd to surrender yet they all returnd in safty” (ibid.). See also Richard Cranch to John Adams, 24 July 1775, ibid., 258–60. The one soldier who was killed was hit by enemy fire on Moon Island while covering the retreat of the others.

6 . “Last night a party undertook to capture the enemy’s sentries, but did not succeed,” Samuel Bixby wrote at Roxbury on this date. “The party was discovered, & fired upon, & a smart skirmish took place. We lost one man belonging to the Connecticut forces” ( “Bixby Diary,” description begins “Diary of Samuel Bixby.” Proceedings of the Massachusetts Historical Society 14 (1875–76): 285–98. description ends 290). Maj. Gen. William Heath, who was also at Roxbury, noted: “The British fired several cannon, and a Connecticut soldier was killed in the street, near the George tavern. The shot entered his body, drove it some distance, and lodged in him in a remarkable manner” ( Wilson, Heath’s Memoirs description begins Rufus Rockwell Wilson, ed. Heath’s Memoirs of the American War . 1798. Reprint. New York, 1904. description ends , 33).


The Founders' Blog

Friday, July 6, 1787 - Proportionality or Equality of the States?

Mr. Govr. MORRIS moved to commit so much of the Report as relates to "I member for every 40,000 inhabitants" His view was that they might absolutely fix the number for each State in the first instance leaving the Legislature at liberty to provide for changes in the relative importance of the States, and for the case of new States.

Mr. WILSON 2ded. the motion but with a view of leaving the Committee under no implied shackles.

Mr. GHORUM apprehended great inconveniency from fixing directly the number of Representatives to be allowed to each State. He thought the number of Inhabitants the true guide tho' perhaps some departure might be expedient from the full proportion. The States also would vary in their relative extent by separations of parts of the largest States. A part of Virga. is now on the point of a separation. In the province of Mayne a Convention is at this time deliberating on a separation from Masts. In such events the number of representatives ought certainly to be reduced. He hoped to see all the States made small by proper divisions, instead of their becoming formidable as was apprehended, to the Small States. He conceived that let the Genl. Government be modified as it might, there would be a constant tendency in the State Governmts. to encroach upon it: it was of importance therefore that the extent of the States shd. be reduced as much & as fast as possible. The stronger the Govt. shall be made in the first instance the more easily will these divisions be effected as it will be of less consequence in the opinion of the States whether they be of great or small extent.

Mr. GERRY did not think with his Colleague that the large States ought to be cut up. This policy has been inculcated by the middling and smaller States, ungenerously & contrary to the spirit of the Confederation. Ambitious men will be apt to solicit needless divisions, till the States be reduced to the size of Counties. If this policy should still actuate the small States, the large ones cou'd not confederate safely with them but would be obliged to consult their safety by confederating only with one another. He favored the Commitment and thought that Representation ought to be in the Combined ratio of numbers of Inhabitants and of wealth, and not of either singly.

Mr. KING wished the clause to be committed chiefly in order to detach it from the Report with which it had no connection. He thought also that the Ratio of Representation proposed could not be safely fixed, since in a century & a half our computed increase of population would carry the number of representatives to an enormous excess that ye. number of inhabitants was not the proper index of ability & wealth that property was the primary object of Society and that in fixing a ratio this ought not to be excluded from the estimate. With regard to new States, he observed that there was something peculiar in the business which had not been noticed. The U. S. were now admitted to be proprietors of the Country N. West of the Ohio. Congs. by one of their ordinances have impoliticly laid it out into ten States, and have made it a fundamental article of compact with those who may become settlers, that as soon as the number in any one State shall equal that of the smallest of the 13 original States, it may claim admission into the union. Delaware does not contain it is computed more than 35,000 souls, and for obvious reasons will not increase much for a considerable time. It is possible then that if this plan be persisted in by Congs. 10 new votes may be added, without a greater addition of inhabitants than are represented by the single vote of Pena. The plan as it respects one of the new States is already irrevocable, the sale of the lands having commenced, and the purchasers & settlers will immediately become entitled to all the privileges of the compact.

Mr. BUTLER agreed to the Commitment if the Committee were to be left at liberty. He was persuaded that the more the subject was examined, the less it would appear that the number of inhabitants would be a proper rule of proportion. If there were no other objection the changeableness of the standard would be sufficient. He concurred with those who thought some balance was necessary between the old & new States. He contended strenuously that property was the only just measure of representation. This was the great object of Governt: the great cause of war the great means of carrying it on.

Mr. PINKNEY saw no good reason for committing. The value of land had been found on full investigation to be an impracticable rule. The contributions of revenue including imports & exports, must be too changeable in their amount too difficult to be adjusted and too injurious to the non-commercial States. The number of inhabitants appeared to him the only just & practicable rule. He thought the blacks ought to stand on an equality with whites: But wd. agree to the ratio settled by Congs. He contended that Congs. had no right under the articles of Confederation to authorize the admission of new States no such case having been provided for.

Mr. DAVY, was for committing the clause in order to get at the merits of the question arising on the Report. He seemed to think that wealth or property ought to be represented in the 2d. branch and numbers in the 1st. branch.

On the Motion for committing as made by Mr. Govr. Morris.

Masts. ay. Suite ay. N. Y. no. N. J. no. Pa. ay. Del. no. Md. divd. Va. ay. N. C. ay. S. C. ay. Geo. ay.

The members appd. by Ballot were Mr. Govr. Morris, Mr. Gorham, Mr. Randolph, Mr. Rutlidge, Mr. King.

Mr. WILSON signified that his view in agreeing to the commitmt. was that the Come. might consider the propriety of adopting a scale similar to that established by the Constitution of Masts. which wd. give an advantage to ye. small States without substantially departing from a rule of proportion.

Mr. WILSON & Mr. MASON moved to postpone the clause relating to money bills in order to take up the clause relating to an equality of votes in the second branch.

On the question Masts. non. Suite non. N. Y. ay. N. J. ay. Pa. ay. Del. ay. Md. ay. Va. ay. N. C. no. S. C. ay. Geo. ay.

The clause relating to equality of votes being under consideration,

Docr. FRANKLIN observed that this question could not be properly put by itself, the Committee having reported several propositions as mutual conditions of each other. He could not vote for it if separately taken, but should vote for the whole together.

Col. MASON perceived the difficulty & suggested a reference of the rest of the Report to ye Committee just appointed, that the whole might be brought into one view.

Mr. RANDOLPH disliked ye. reference to that Committee, as it consisted of members from States opposed to the wishes of the smaller States, and could not therefore be acceptable to the latter.

Mr. MARTIN & Mr. JENIFER moved to postpone the clause till the Come. last appointed should report.

Mr. MADISON observed that if the uncommitted part of the Report was connected with the part just committed, it ought also to be committed if not connected, it need not be postponed till report should be made.

On the question for postponing moved by Mr. Martin & Mr. Jennifer

Suite N. J. Del. Md. Va. Geo., ayPa. N. C. S. C. noMas. N. Y. divided

The 1st. clause relating to the originating of money bills was then resumed.

Mr. GOVERNr. MORRIS was opposed to a restriction of this right in either branch, considered merely in itself and as unconnected with the point of representation in the 2d. branch. It will disable the 2d. branch from proposing its own money plans, and giving the people an opportunity of judging by comparison of the merits of those proposed by the 1st. branch.

Mr. WILSON could see nothing like a concession here on the part of the smaller States. If both branches were to say yes or no, it was of little consequence which should say yes or no first, which last. If either was indiscriminately to have the right of originating, the reverse of the Report, would he thought be most proper since it was a maxim that the least numerous body was the fittest for deliberation the most numerous for decision. He observed that this discrimination had been transcribed from the British into several American constitutions. But he was persuaded that on examination of the American experiments it would be found to be a trifle light as air. Nor could he ever discover the advantage of it in the Parliamentary history of G. Britain. He hoped if there was any advantage in the privilege, that it would be pointed out.

Mr. WILLIAMSON thought that if the privilege were not common to both branches it ought rather to be confined to the 2d. as the bills in that case would be more narrowly watched, than if they originated with the branch having most of the popular confidence.

Mr. MASON. The consideration which weighed with the Committee was that the 1st. branch would be the immediate representatives of the people, the 2d. would not. Should the latter have the power of giving away the people's money, they might soon forget the source from whence they received it. We might soon have an aristocracy. He had been much concerned at the principles which had been advanced by some gentlemen, but had the satisfaction to find they did not generally prevail. He was a friend to proportional representation in both branches but supposed that some points must be yielded for the sake of accomodation.

M. WILSON. If he had proposed that the 2d. branch should have an independent disposal of public money, the observations of [Col Mason] would have been a satisfactory answer. But nothing could be farther from what he had said. His question was how is the power of the 1st. branch increased or that of the 2d. diminished by giving the proposed privilege to the former? Where is the difference, in which branch it begins if both must concur, in the end?

Mr. GERRY would not say that the concession was a sufficient one on the part of the small States. But he could not but regard it in the light of a concession. It wd. make it a constitutional principle that the 2d. branch were not possessed of the Confidence of the people in money matters, which wd. lessen their weight & influence. In the next place if the 2d. branch were dispossessed of the privilege, they wd. be deprived of the opportunity which their continuance in office 3 times as long as the 1st. branch would give them of makig three successive essays in favor of a particular point.

Mr. PINKNEY thought it evident that the Concession was wholly on one side, that of the large States, the privilege of originating money bills being of no account.

Mr. Govr. MORRIS had waited to hear the good effects of the restriction. As to the alarm sounded, of an aristocracy, his creed was that there never was, nor ever will be a civilized Society without an aristocracy. His endeavor was to keep it as much as possible from doing mischief. The restriction if it has any real operation will deprive us of the services of the 2d. branch in digesting & proposing money bills of which it will be more capable than the 1st. branch. It will take away the responsibility of the 2d. branch, the great security for good behavior. It will always leave a plea, as to an obnoxious money bill that it was disliked, but could not be constitutionally amended nor safely rejected. It will be a dangerous source of disputes between the two Houses. We should either take the British Constitution altogether or make one for ourselves. The Executive there has dissolved two Houses as the only cure for such disputes. Will our Executive be able to apply such a remedy? Every law directly or indirectly takes money out of the pockets of the people. Again What use may be made of such a privilege in case of great emergency? Suppose an Enemy at the door, and money instantly & absolutely necessary for repelling him, may not the popular branch avail itself of this duress, to extort concessions from the Senate destructive of the Constitution itself. He illustrated this danger by the example of the Long Parliament's expedts. for subverting the H. of Lords concluding on the whole that the restriction would be either useless or pernicious.

Docr. FRANKLIN did not mean to go into a justification of the Report but as it had been asked what would be the use of restraining the 2d. branch from medling with money bills, he could not but remark that it was always of importance that the people should know who had disposed of their money, & how it had been disposed of. It was a maxim that those who feel, can best judge. This end would, he thought, be best attained, if money affairs were to be confined to the immediate representatives of the people. This was his inducement to concur in the report. As to the danger or difficulty that might arise from a negative in the 2d. where the people wd. not be proportionally represented, it might easily be got over by declaring that there should be no such Negative: or if that will not do, by declaring that there shall be no such branch at all.

Mr. MARTIN said that it was understood in the Committee that the difficulties and disputes which had been apprehended, should be guarded agst. in the detailing of the plan.

M. WILSON. The difficulties & disputes will increase with the attempts to define & obviate them. Queen Anne was obliged to dissolve her Parliamt. in order to terminate one of these obstinate disputes between the two Houses. Had it not been for the mediation of the Crown, no one can say what the result would have been. The point is still sub judice in England. He approved of the principles laid down by the Hon'ble President [Doctr. Franklin] his Colleague, as to the expediency of keeping the people informed of their money affairs. But thought they would know as much, and be as well satisfied, in one way as in the other.

Genl. PINKNEY was astonished that this point should have been considered as a concession. He remarked that the restriction to money bills had been rejected on the merits singly considered, by 8 States agst. 3. and that the very States which now called it a concession, were then agst. it as nugatory or improper in itself.

On the Question whether the clause relating to money bills in the Report of the Come. consisting of a member from each State, shd. stand as part of the Report-

Massts. dividd. Suite ay. N. Y. divd. N. J. ay. Pa. no. Del. ay. Md. ay. Va. no. N. C. ay. S. C. no. Geo. divd.

A Question was then raised whether the question was carried in the affirmative: there being but 5 ays out of 11 States present. The words of the rule are (see May 28).

On The question: Mas. Suite N. J. Pa. Del. Md. N. C. S. C. Geo ayN. Y. Va. no


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